HISTOIRE DE LA COLLINE DE BOURLÉMONT DE 1789 Á 1900

L'ABBÉ VAUCHOT

Claude-Joseph VAUCHOT nait à Faucogney le 2 décembre 1785. Dès l'âge le plus tendre, il se fait remarquer par sa piété. Il est confié de bonne heure aux soins de l'abbé DEVILLERS, curé de la Chenalotte, puis de Vaufrey et des Bréseux (Doubs). Ses premières études terminées, il suit des cours de philosophie et de théologie. Au séminaire de Besançon, il laisse présager, par sa ferveur dans la prière et son exactitude dans l'accomplissement de ses devoirs, qu'il deviendrait un prêtre exemplaire. Après avoir reçu les Ordres, il est envoyé vicaire à Servance, paroisse alors administrée par l'abbé THÉRET. Appelé à la cure d'Ornans, l'abbé THÉRET emmène avec lui son vicaire, dont il avait su apprécier les heureuses dispositions.

Ayant terminé son vicariat à Ornans, Claude-joseph VAUCHOT est successivement nommé aux cures de Nods, de Myonet et de Ruffey (aujourd’hui Ruffey-le-Château); dans ces différentes paroisses, il déploie un zèle ardent pour la décoration des églises et pour les pratiques de dévotion. Retiré à Besançon sur la fin de 1843, il se dévoue, sur la recommandation de Mgr le cardinal MATHIEU, à l'œuvre de la chapelle du Haut-de-Ronchamp, et à l'extension des congrégations religieuses. L'abbé VAUCHOT termine sa vie le 8 mai 1857, à l'hôpital de Vesoul, où il est surpris par la maladie qui l'emporte. Ses dépouilles mortelles sont déposées au cimetière de la ville mais, pour accomplir un de ses vœux, le curé de Ronchamp les fait exhumer et transporter dans le sanctuaire édifié sur la colline de Bourlémont. Elles sont placées dans le lieu qu’il avait désigné pour sa sépulture.

L'ABBÉ VAUCHOT : SON ŒUVRE ET SES RÊVES

En 1843, l'archevêque nomme l'abbé VAUCHOT, chapelain de la chapelle de Ronchamp. Celui-ci « s'offrit pour aller faire des quêtes et pourvoir à la construction d'une chapelle à côté de l'ancienne », qui était « totalement en ruine », comme le note le maire de Ronchamp lui-même en 1838. Par trois actes notariés des 19 avril, 3 août et 23 août 1845, l'abbé transige avec les propriétaires, qui l'autorisent « à élever sur le terrain leur appartenant ... toutes les constructions qu'il croira nécessaires sous la condition que ce bâtiment et construction leur appartiendront sans payer aucune rétribution et sous la condition encore que les mêmes constructions suivront le sort de la propriété de l'ancienne chapelle ». L'abbé « ne pourra rien enlever de l'ancienne chapelle et avec faculté à ce dernier de réunir ces deux bâtimens ensemble ou d'établir toutes espèces de communication comme il trouvera convenir ». En échange, il s'engage « à céder gratuitement à la chapelle de Ronchamp et à ses propriétaires tous les bâtimens, constructions, embellissemens et ornemens qu'il pourra faire ».

L'état de vétusté et de dégradation de l'ancienne chapelle du Haut, le nombre toujours croissant de pèlerins, inspirèrent à de pieux prêtres et à plusieurs fidèles le projet de restaurer et d'agrandir l'antique sanctuaire, ou, s'il était possible, d'en construire un nouveau, plus vaste, mieux décoré, et plus propre à recevoir tous les pèlerins et à satisfaire leur piété. Ce projet fut alors soumis à Mgr MATHIEU, Archevêque de Besançon. Le Prélat autorise ce projet. De Rome il fait parvenir un courrier à l’abbé VAUCHOT. « Rome, le 20 février 1843. Je recommande à Messieurs les Curés et aux âmes pieuses du diocèse la reconstruction de la chapelle de la très sainte Vierge à Ronchamp, qu'entreprend A. Vauchot, curé de Ruffey. La dévotion à la Sainte Vierge est celle de tous les enfants de Dieu. Nos vénérés prédécesseurs ont mis le diocèse sous sa protection : la foi et la religion y fleuriront à proportion que Marie y sera honorée. C'est donc semer pour l'éternité que se donner à Marie dans le temps. Césaire, Archevêque de Besançon. »

L’abbé VAUCHOT avait d’autres projets pour cette colline : fonder un orphelinat double pour les enfants des deux sexes, monter un pensionnat de jeunes filles, ériger un chemin de croix monumental sur le sentier de Notre-Dame du Haut. L’orphelinat serait une vaste demeure pour l’habitation mais aussi pour accueillir les enfants des deux sexes, âgés de 4 à 8 ans pauvres, orphelins ou délaissés. Ils seraient vêtus, nourris gratuitement et recevraient une éducation chrétienne. Le Diocèse s’efforcerait « surtout de leur inspirer l’amour du travail et à mesure qu’ils deviendront capable de travailler, nous leur feront apprendre un métier convenable ; quand nous aurons faits de ces petits êtres de bons chrétiens, de bons ouvriers et de bons citoyens nous aurons rendu un service immense à la religion et à la société… ». Il était aussi prévu de construire un pensionnat de jeunes filles de la campagne pour « perfectionner la première éducation qu’elles auront reçu de leur famille, pour les affermir dans la vertu et dans les principes de la religion. » (Le pèlerinage à Notre Dame du haut – Diocèse de Besançon-1847). Ce projet ne verra jamais le jour.

L’abbé se met à l’œuvre et parcourt la Franche Comté, l’Alsace et la Lorraine pour recueillir les offrandes des généreux donateurs. Le nouvel édifice est érigé dans le prolongement de l’antique chapelle mais n’est pas jointe à celle-ci. Les travaux commencent en 1844. En 1847 les murs sont achevés et les ouvriers s’affairent à la mise en place des voutes et de la charpente. Dans son livre ‘L’étoile brillante de Marie’ publié en 1852 il fait une description précise de sa future chapelle. « Cet édifice a 60 pieds de long sur 46 de large; il est du genre gothique du XIIIe siècle; il y a quatre grands vitraux et deux rosaces. Dans le premier des vitraux va briller en verre peint Sainte-Marie-Majeure de Rome, le premier des pèlerinages en l'honneur de la Sainte Vierge, image tracée par l'évangéliste saint Luc même. Dans le deuxième, sera représentée Notre-Dame-de-Lorette en Italie: dans le troisième, Notre-Dame-de-Fourvière en France ; et dans le quatrième, Notre-Dame-des-Ermites : les quatre sanctuaires les plus célèbres de la catholicité en l'honneur de la Vierge Marie. Dans la grande rosace, au-dessus du maître-autel, sera représentée Marie montant au ciel, avec ces paroles de l’écriture : Veni, coronaberis ; la couronne se trouvera au-dessus de la Vierge. Dans l'autre rosace, qui se trouve au fronton de l'église, se présentera Marie avec son divin Enfant, exposant à la vue des pèlerins le chapelet, comme pour les exhorter à embrasser celte aimable et précieuse dévotion.

Bientôt tous ces personnages seront placés chacun dans leur rang. On y travaille avec soin. Déjà, je viens de placer sur les quatre flèches de l'église quatre séraphins en fonte dorée ; et la grande statue de la Vierge toute brillante d'or s'élève au milieu des séraphins sur un piédestal, à cent pieds au-dessus du sol. Cette image sera environnée de douze étoiles en forme de couronne, et d'un soleil tout radieux. Au pied de cette statue colossale se trouve une balustrade qui entoure le trône de la Vierge, d'où le voyageur curieux aimera à promener au loin ses regards sur l'horizon. Cette Mère, compatissant aux misères de ses enfants, tiendra dans ses mains cette touchante parole: Venez à moi, enfants affligés, et je vous soulagerai. Aussitôt que l'extérieur de l'église sera terminé, je m'appliquerai à la décoration de l'intérieur : au maître-autel, paraîtra la statue miraculeuse richement ornée ; elle sera placée sur un tabernacle d'un genre tout nouveau. Sur la porte de ce tabernacle, brillera d'un triple éclat le très saint cœur de Marie, qui servira à renfermer le saint-ciboire où reposera le Saint Sacrement : ce qui rappellera l'auguste mystère de l'Incarnation, lorsque le divin Sauveur daigna s'anéantir par amour pour nous dans le chaste sein de la très sainte Vierge. Une relique de la vraie croix, des parcelles des vêtements de la Sainte Vierge, un morceau de la crèche de Bethléem et des langes de Jésus enfant, objets très rares et très précieux que j'ai reçus du saint évêque de Fribourg Mgr Jenny, serviront à orner et à enrichir cet autel. Dans le tombeau, sera représenté en relief, Notre Seigneur dans le sépulcre, entouré des instruments de sa Passion. Le second autel sera dédié à saint Joseph, et au pied de sa statue reposera, dans un reliquaire, une portion de son manteau, et dans le tombeau de cet autel on verra le petit ménage de Nazareth et tout l'atelier du chef de la sainte famille. Sur le troisième autel, reposeront avec leurs reliques, nos saints apôtres Férréol et Ferjeux. Nous conserverons l'autel de l'ancienne chapelle jointe au nouveau sanctuaire, pour y placer Notre-Dame-de-Pitié, pour laquelle on conserve toujours une grande dévotion.

Près du nouveau sanctuaire, le pèlerin admire déjà une croix brillante et majestueuse; de chaque côté doivent être placés la Sainte Vierge et saint Jean, et c'est à ce nouveau Calvaire que se termineront les quatorze stations du chemin de la croix que nous nous proposons d'ériger dans le flanc de la sainte montagne. On trouve déjà à acheter chez le gardien de la chapelle des objets de dévotion, comme croix, médailles de la Vierge, chapelets, livres et images, mais plus tard le pèlerin y trouvera ces objets plus variés et en plus grand nombre. L'année sainte du jubilé a occasionné du retard à ma construction, parce que j'ai été obligé d'interrompre mes quêtes et mon travail sur la montagne, pour me livrer aux fonctions saintes du ministère dans les paroisses. »

L'autel de la chapelle vers 1880 L'angelot à la droite de la vierge L'angelot à la gauche de la vierge
Une carte postale de 1880 La cloche installée en 1869 Les 4 séraphins sur les clochers

L’abbé VAUCHOT ne verra pas la fin de son œuvre car le 8 mai 1857 il décède à l’hôpital de Vesoul. Le 8 septembre suivant, la chapelle s’ouvre au culte pour y recevoir les dépouilles mortelles de l’abbé où la première messe est célébrée pour le repos de son âme. L'abbé TARBY alors curé de Vaufrey, fait son oraison funèbre devant une foule de paroissiens.

L'UNION DES DEUX ÉDIFICES

À cette époque deux chapelles cohabitent, l’antique chapelle vénérée des paroissiens et le nouveau sanctuaire destiné à recevoir la statue de la sainte Vierge. Quelques mètres les séparent et l’abbé FAIVRE, curé de Ronchamp, émet le souhait de tout concilier en unissant les deux sanctuaires. Ce projet est confié à M. COLARD de Lure qui réalise l’ouvrage par des réparations importantes sur l’ancien et quelques aménagements sur le nouveau.

L’abbé TOURNIER, curé de la Côte et docteur en théologie se montre très critique face à ce nouveau sanctuaire : « Malheureusement, le bon goût n'a pas présidé ni à la construction ni à la décoration de ce monument, qui sera longtemps condamné à ne pas être autre chose que l'entrée de la vieille chapelle. À certains jours de fête cependant, les pèlerins sont heureux d'y trouver un abri d'où ils entendent les offices qu'on célèbre dans le sanctuaire primitif. » « Le commis voyageur qui donna un jour, à l'auteur d'un certain guide, des notes sur Ronchamp a eu la naïveté de voir là, depuis la portière fermée de son wagon, un vieux château féodal flanqué de tours. »

En 1857 la nouvelle chapelle est achevée. Elle a la forme d’une croix grecque qui mesure 20 mètres de long sur 15 de large dont le bras gauche est relié à l’ancienne chapelle par une grande percée ogivale. La lumière entre par 4 grandes fenêtres et deux rosaces. Les vitraux des fenêtres représentent la vierge de Sainte Marie Majeure de Rome, Notre Dame de Lorette en Italie, Notre Dame de Fourvières en France et Notre Dame des Ermites en Suisse. Les rosaces représentent l’Assomption et la Vierge avec l’enfant Jésus. Le long des murs intérieurs, huit statues polychromées en terre cuite sont rangées. Celles de droite représentent Sainte Anne, Saint Jean-Baptiste, Saint Paul et Sainte Barbe. Celles de gauche figurent Saint Joachim, Saint Joseph, Saint Pierre et Sainte Philomène. Un autel en pierre blanche se dresse au fond de la chapelle avec un encadrement de bois en forme de retable, qui s'élève jusqu'au sommet de la voûte pour abriter la statue sous de légers arceaux. Les voutes des 4 branches de la croix sont en forme de coupoles à arêtes et groupées autour d’une coupole centrale plus grande. La flèche centrale culmine à 33 mètres. Elle est surmontée d’une grande statue de la vierge ; elle est couronnée de 12 étoiles et d’un soleil radieux. Sa base est entourée d’une balustrade. Quatre flèches s’élèvent dans les aires et supportent 4 séraphins en fonte dorée. Le nouvel édifice est inauguré et bénit le 27 octobre 1859. Une très nombreuse délégation des membres du clergé est présente aux côtés d’une foule d’anonymes où l’abbé GUIRON de Lure prononce un important discours.

Depuis des dizaines d’années, le nombre de pèlerins gravissant la colline va sans cesse croissant. Le 15 août 1860 plus de 3000 pèlerins et le 8 septembre près de 2000, ont visité le sanctuaire. En 1869 une nouvelle cloche est installée : MARIE-MARGUERITE-FLORENTINE.

Vue imaginaire de la chapelle vers 1840 La construction de l'abbé Vauchot L'union des deux chapelles La chapelle notre dame du haut vers 1905

LE PÈLERINAGE DE 1873

Le 10 mai 1871 le traité de Francfort enlève l’Alsace et une partie de la Lorraine. À cette époque l’œuvre de l’abbé VAUCHOT est connue dans un grand quart nord-est de la France. Le 8 septembre 1873 a lieu le plus grand pèlerinage de tous les temps où plus de 30 000 personnes ont visité le sanctuaire de Notre Dame du Haut. Ces milliers de chrétiens viennent de Franche Comté mais surtout d’Alsace et de Lorraine. Quarante hommes de la gendarmerie mobile de Belfort partent pour Ronchamp, afin de veiller au maintien de l’ordre. Le convoi spécial part le 7 de Belfort à 6 heures du matin et se compose de 24 wagons. Il suffit à peine au transport de tous les fidèles. Le Comité de Belfort a délivrer ou fait délivrer des cartes à prix très réduits pour l’aller et le retour.

« L'Alsace et la Lorraine, pressentant un réveil de la foi dans l'antique patrie, avaient eu leur jour d'espérance, et, se donnant la main par-delà les Vosges, elles s'étaient dit : Allons à Ronchamp, aux pieds de Notre-Dame du Haut, confier notre espoir à notre sœur la Comté ! Elles avaient bien pleuré durant la route, en serrant sur leurs fronts leurs crêpes noirs, et elles firent couler bien des larmes, quand elles gravirent la montagne à l'ombre de leurs bannières en deuil. Mais elles chantaient le chant de l'espérance. Tous les cœurs s'éprirent de leur saint enthousiasme, et ce refrain de leur cantique fut bientôt répété par des milliers de voix : Devant l'autel où notre douleur prie, Vois prosternée l'Alsace qui te crie : Rends-nous, Seigneur, rends-nous notre patrie Et notre liberté! ». (Abbé Tournier-1884)

La messe, célébrée en plein air par Monseigneur LÉGAIN de Mautauban, est chantée par la foule qui se presse autour de l’autel. Une procession emporte la statue de la vierge Marie à l’église paroissiale. L’après-midi un semblable cortège d’honneur la reprend pour la reconduire dans la chapelle sur la colline. Des centaines de bannières multicolores flottent dans les rangs serrés, faisant miroiter leurs vives couleurs et leurs broderies éclatantes. Des milliers de drapeaux tricolores cravatés de noir symbolisaient la protestation contre l’annexion. Dans la procession, de ‘’grandes familles’’ comtoises portent leurs bannières : « de Raincourt », « de Scey », « de Saint-Mauris », « de Grammont », « de Buyer »,… La plupart des bannières sont déposées dans le sanctuaire. Le chanoine de Besançon, l’abbé BESSON, prononce un discours plein d’éloquence avant la bénédiction du saint Sacrement. Au-dessus de l'entrée de la vieille chapelle, une plaque commémorative rappelle ce grand pèlerinage. Le 1er septembre 1879 une explosion de grisou provoque la mort de 16 ouvriers au puits du Magny. Le 8, Mgr PAULINIER, archevêque de Besançon, vient en pèlerinage à la chapelle pour consoler les familles des victimes de la mine.

LE CHEMIN DE CROIX

Vers 1880 la colline montre des pentes abruptes, maigrement cultivées dans le bas, plantées de genêts, puis de broussailles qui tendent à de transformer en forêt dans le haut. Deux chemins permettent l’accès au sanctuaire. Le premier, qui démarre à proximité de l’église paroissiale est le plus long mais raviné par les pluies. Le second, beaucoup plus court, démarre près de la dernière maison proche de la gare ferroviaire mais il est très pentu. À une centaine de mètres du sommet, sur le bord du sentier, une fontaine alimente en eau un petit chalet construit sur une plate-forme. Plus haut, ce chemin passe devant un petit cimetière de famille dans l’actuelle enceinte de la Chapelle. Ce chalet sera transformé en petite maison d’habitation et dans les années 1920 ce sera même un petit « boui-boui » ! Un peu plus tard c’est une petite résidence secondaire de M. BAUDOUIN dont l’épouse est née MURAT (propriétaires du tissage et de la filature de Ronchamp). Elle sera habitée jusque dans les années 1970 avant de devenir une ruine.

Un des rêves de l’abbé VAUCHOT se réalise vers 1890, avec la mise en place des 14 stations du Chemin de Croix. Ce sont des pierres taillées érigées le long du sentier et régulièrement espacées. Dans la pierre une croix est sculptée en creux où une croix en bois y était scellée. Au sommet, une autre croix en fer était fixée dont on aperçoit encore aujourd’hui un moignon métallique. Entre les deux croix, il y avait certainement une petite plaque métallique émaillée comportant le numéro de la station dont on peut encore distinguer l’emplacement. Actuellement et depuis bien longtemps ce sentier n’a plus rien de liturgique, c’est simplement un moyen d’accès à la colline. Deux stations ont disparu ; une au sommet avec les travaux de construction et une au bas après les travaux successifs d’aménagement du cimetière. Ce cimetière a été déplacé vers 1846 pour la reconstruction de la nouvelle église paroissiale du centre en 1863.

Le porche du cimetière de 1846 Une station du chemin de croix Moignon métallique La partie abrupte du sentier
Une station en mauvaise posture Le sentier supérieur La dernière station avant le parking Les ruines du chalet de 1880
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