LES VESTIGES DU PUITS SAINTE MARIE

Le puits sainte marie

Le fonçage du puits Sainte Marie commence le 23 avril 1864, suite à une décision du Conseil d'Administration des Houillères pour remplacer le puits Saint Charles qui arrive à épuisement. Une petite machine à vapeur de 6 CV actionne le treuil d'extraction et après 2 ans de fonçage, on rencontre la houille mais les premières désillusions commencent car la couche ne fait que 60 cm. On entreprend alors le creusement de galeries au fond, en direction de l'Est et de l'Ouest sans grands résultats. En même temps le puits est aménagé avec des poutres de guidage pour faire fonctionner les cages d'extraction avec une production de 5 tonnes par jour pendant quelques temps. En 1869 la galerie du Levant atteint les premiers ouvrages du puits Saint Charles distant de 1400 mètres. Devant l'échec de la recherche de la houille, le puits devient le puits d'aérage pour l'ensemble des travaux de Saint Charles. Le 23 janvier 1869, vers minuit, une explosion de grisou cause la mort foudroyante de 5 ouvriers et 2 autres sont asphyxiés en voulant leur porter secours.

Après 1870 on installe un ventilateur Guibal puis Lemielle plus puissant En 1896 le puits est isolé au moyen de murs maçonnés dans les galeries et les bâtiments tombent alors en ruines. En 1924, on refait le bâtiment de la salle d'extraction et le chevalement en utilisant le béton armé mais les molettes ne tourneront pratiquement jamais. Ce chevalement est l'œuvre de Charles Tournay, ingénieur à Liège. On installe alors 2 ventilateurs, un qui fonctionne la semaine et un autre, moins puissant pour le dimanche.

En 1950, la machine d'extraction du puits et ses molettes sont transférées au puits de l'Étançon. Après la fermeture de la Mine en 1958, le Docteur Maulini se battra pour éviter sa destruction et pour garder cette relique de l'exploitation houillère. En 1976 à proximité du puits, on recherche de l'uranium par forage et carottage. En 1979 il subira une restauration par une entreprise locale. En 19?? L'EDF le cèdera au Conseil Général de la Haute Saône pour le franc symbolique. Depuis le 29 mars 2001, ce dernier témoin architectural des mines de charbon est inscrit aux Monuments Historiques avec le label XXe. Malgré tout, il se meurt lentement.

Ronchamp a accueilli un chantier international de jeunes du 9 au 30 juillet 2011. Pictures of the workcamp are available by clicking here (pdf file 9 Mo). Une quinzaine de jeunes venus des quatre coins du monde ont réhabilité les abords du Puits Sainte-Marie. Les vestiges des anciens bâtiments du puits ont été revalorisés ainsi que les voies ferrées et les berlines. Voir le chapitre sur les puits pour plus d'informations.

Le Puits Sainte Marie L'intérieur Vue intérieure Le puits sous la neige Vue sur l'extérieur Le béton
Détails chevalement Vestige salle machine La construction en béton Le puits dans les années 1960 Le ciel bleu en toile de fond La tête du chevalement
Les ruines des vieux bâtiments La mise à jour des murs Découverte d'un mur en berceau Le mur de la façade ouest L'emplacement de la salle de commande Nettoyage des berlines
Berlines en place Vue générale à la fin du chantier Vestige du corps de sortie d'air Le puits sainte marie un jour d'automne Vue du premier étage La dalle vue du dessus
Vue vers le sommet de la tête du puits Tête de chevalement Le puits dans la nature Le puits en hiver Berline Le puits en hiver
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Les Amis du Musée de la Mine◦◦◦◦◦◦◦◦Réalisation : Alain Banach◦◦◦◦◦◦◦◦Tous droits réservés◦◦◦◦◦◦◦◦Plan du site