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LE SENTIER DES AFFLEUREMENTS DE L'ÉTANÇON

MISE AU POINT

Au conseil communautaire du 21 décembre 2017, le Président rappelait la compétence de la CCRC en matière de balisage et d'entretien des sentiers de randonnée du territoire intercommunal. Le 24 mars 2017, en présence de l'équipe du Musée de la Mine (S. Millot), des Amis du Musée (JJ. Parietti) et de l'équipe de la CCRC (M. Corneille et A. Veyssière) un repérage commun a eu lieu. À la suite de cette visite en petit comité un nouveau tracé a été décidé en supprimant le passage de la partie Ouest (anciens travaux) et le passage devant les vestiges de la galerie Fourchie (Accident du 16 décembre 1950). Le Président marquera ce nouveau tracé par un point de peinture jaune sur les arbres sans que les adhérents en soient informés !

Conseil communautaire du 21 mars 2018 : Monsieur le Président rappelle au Conseil Communautaire la compétence de gestion et d'entretien des itinéraires de promenade et de randonnées de catégories II et III. Les sentiers des Cités Ouvrières et des Affleurements de l'Étançon à Ronchamp sont très fréquentés mais en mauvais état. Ces parcours se croisent et celui des affleurements n'est pas inscrit. Après un travail de terrain avec les baliseurs, deux circuits sont proposés : un circuit accessible en car et d'une durée de 45 minutes montre les vestiges miniers, et l'autre accessible à pieds depuis le Musée de la Mine Marcel Maulini d'une durée d'une heure 30, sont proposés à l'inscription au Plan Départemental des Itinéraires. Entendu cet exposé, le Conseil Communautaire, à l'unanimité :
- demande à Monsieur le Président du Conseil Départemental de bien vouloir inscrire ces itinéraires au Plan Départemental des itinéraires de promenades et de randonnées (PDIPR)
- sollicite l'autorisation de balisage des itinéraires conformément aux normes nationales et départementales.

Mai 2018. Après diverses réunions le nouveau tracé est acté malgré des oppositions d'adhérents. J'avais personnellement demandé de revenir au tracé originel avec pour réponse de la CCRC : ''Il faudrait refaire tout le dossier''. Aberrant, pour un simple coup de crayon sur une carte !! Le 26 avril 2018 un débalisage a lieu sur le sentier ! On ne débalise pas avant d'avoir le matériel de remplacement ! On nous a aussi annoncé qu'un budget de 20.000 € réparti sur 3 ans serait consacré pour la mise en sécurité, l'installation d'une signalétique sur le sentier de l'Étançon et l'édition d'un livret d'accompagnement. Le 15 aout 2018, j'ai parcouru le sentier et j'ai constaté que des nouvelles balises avaient été installées sur le nouveau tracé. Malgré des mails et des réunions, plus rien ne se passe. En novembre 2018 une convention de gestion est signée entre la CCRC et les AMMM.

Au mois de mai 2019, la CCRC se réveille pour informer que le nouveau tracé a été confirmé par le département. Le mail du 21 mai 2019 dit ceci entre autre : ''Suite à la réunion du 4 avril dernier, je vous tiens informés sur la suite donnée au tracé de l'Étançon. Le nouveau tracé proposé par la CCRC et en présence de Jean-Jacques en 2018 par le bas de talus, la nouvelle entrée de galerie et arrivant en face le puits de l'Étançon a été confirmé par le Département. Le détour par l'étang Fourchie sera, de son côté, matérialisé au pied du talus par un aller-retour et un panneau indiquant l'intérêt de voir et les spécificités de cet étang. La modification de tracé sera donc à nouveau débalisée et rebalisée par le tracé validé en présence du Département. Les éléments qui justifient ce choix sont les suivants : l'ancien tracé du sentier arrive sur la route et fait marché plus de 100m sur la route, le long du grillage de la plateforme de déchets verts et ensuite traverser la route. Ce passage sur la route n'a donc que très peu d'intérêt et est même dévalorisant pour le circuit. L'autre tracé fait traverser la route juste en face le puits.''

Ce mail montre une parfaite méconnaissance du tracé du sentier. Le sentier traversait la route et ne faisait pas marcher sur 100 mètres le long du grillage ! Ce tracé permettait de traverser la route en toute sécurité avec une visibilité de près de 100 m. dans les deux sens. Le nouveau tracé débouche sur la route avec très peu de visibilité (virages) et il faut marcher sur la route pour ce rendre sur le site du Puits N°13 bis.

Malgré la parution d'un article dans la presse fin mai 2019, la CCRC reste de marbre : '' Une de ses fierté, c'est la création du sentier des affleurements sur le site de l'Étançon où elle (l'association) a réussi à découvrir d'anciennes galeries de mine, des terrils cachés, d'infimes traces du travail des anciens mineurs. Elle a ensuite nettoyé, élagué le carreau du puits de l'Étançon et le chemin des mineurs, elle a mis en valeur des entrées de galeries qu'elle a aussi mis en sécurité. Mais leur déception vient de ce que la communauté de communes en a pris la responsabilité et à partir de là, plus rien n'avance, le balisage ne leur convient pas, les panneaux d'interprétation n'ont toujours pas été remplacés. Et depuis deux ans, le sentier ne présente plus grand intérêt pour les visiteurs. Pourtant, un planning ambitieux avait été élaboré entre les deux parties. Mais aujourd'hui, c'est le mutisme et l'inactivité qui les désolent.''

Le 27 janvier 2020, j'ai envoyé à la CCRC tout un dossier comprenant du texte et des photos pour la mise en place d'une signalétique appropriée. Au mois de juillet 2020 on apprend par la presse que la trésorerie est au plus mal et qu'un emprunt de 1,8 M € est contracté. On peut dire adieux aux 20.000€. En ce mois de juillet 2022, l'association en est toujours au même point qu'il y a 5 ans.

HISTORIQUE DU BASSIN HOUILLER

Le bassin minier de Ronchamp, quoique modeste, a fonctionné de façon régulière pendant 200 ans. Découvert dès 1744, grâce à des affleurements sur les sites de l'Étançon et du Chevanel au nord de Ronchamp, il a été exploité d'abord par galeries jusqu'en 1815, ensuite par puits de plus en plus profonds et de plus en plus au sud jusqu'en 1958. La cité minière a vécu au rythme de ses mineurs qui furent jusqu'à 1800 employés. Après 1945, l'appauvrissement du gisement et sa faible rentabilité firent qu'on rechercha à nouveau le charbon aux affleurements, là où une première couche avait déjà été exploitée, mais où une deuxième couche avait été dédaignée.
Le circuit des affleurements vous montrera donc deux périodes différentes; celle de 1750-1800 aux débuts de l'exploitation, principalement sur la première couche, et celle de 1950 à 1958 à la fin de l'exploitation sur la deuxième couche avec des travaux par galeries et un puits.
Ce sentier vous permet de retrouver les traces des premiers travaux et aussi celles laissées par les exploitants après la deuxième guerre mondiale jusqu'à la fermeture définitive en 1958.
De nombreux sites ont été réhabilités et remis en valeur par l'association "Les Amis du Musée de la Mine" et vous pourrez voir les couches de charbon à l'état naturel.

LE SENTIER DES AFFLEUREMENTS

C'est d'abord un sentier en forêt où vous côtoierez des plantations de mélèzes, de sapins ou des futaies de hêtres ou de chênes. Et avec un peu de chance vous pourrez peut être croiser le chemin d'un chevreuil, d'un renard, ou autre animal de nos forêts. Ce sentier d'environ 3 Km et d'un dénivelé approximatif de 30 mètres ne présente aucune difficulté particulière et est accessible à tous.(parcours de 1h30).

IMPORTANT:prenez de bonnes chaussures, le chemin pouvant être humide, et aussi une bonne lampe torche.

Il est interdit de pénétrer dans les galeries.

ACCÈS

Le sentier des affleurements commence au Mémorial de la Mine.

Deux tronçons de ce sentier sont empruntés par celui réalisé par le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges et de la commune de Ronchamp où la signalétique est identique et a fait l'objet d'une édition particulière.
Renseignement: Office de Tourisme Rahin et Chérimont -- Musée de la Mine Marcel Maulini.

Plan d'accès au sentier:Accès au sentier

Plan du sentier:Plan du sentier

Le sentier en images:Le sentier en images

1- LE MÉMORIAL DE LA MINE

Ce Mémorial a été conçu (moi-même) et réalisé par des bénévoles de l'association, les Amis du Musée de la Mine. Il a été financé par la commune de Ronchamp et par l'association avec l'aide d'une subvention des communes de Champagney et du Magny Danigon. Il est centré sur la borne dite ''seigneuriale'' et représente un mini bassin houiller de 8 mètres de diamètre à l'image de celui existant sur les trois communes. Les puits sont représentés par des petits chevalements en béton qui sont répartis géographiquement avec à l'est, les 14 puits de Champagney, à l'ouest les 10 puits de Ronchamp et au sud les 2 puits creusés sur le Magny d'Anigon. Les 3 villes sont représentées par leur blason sculpté par Patrick BAPKA dans du grès rose des Vosges. Les rondins de béton de couleur brune symbolisent les bois de mines qui étaient en sapin. La surface intérieure a été garnie de morceaux de houille, récoltés dans les différents terrils du bassin.

Depuis fort longtemps, deux propriétaires se partagent ce territoire. Les barons de Reinach sont les propriétaires de la seigneurie de Ronchamp depuis le 16e siècle et l'Abbaye de Lure possède la seigneurie de Passavant (Champagney) depuis le 13e siècle. Dès la découverte du charbon vers 1750, ces deux propriétaires obtiennent chacun une concession mais très vite, dès 1763 ils s'entendent pour exploiter à fond commun, le « charbon de terre » jusqu'à la Révolution de 1789. La borne centrale (borne Saint Desle) séparant les deux seigneuries se trouvait auparavant dans le vallon de la Houillère où fut justement découvert le charbon. De chaque côté sont gravées les armoiries des deux seigneuries (un blason et une crosse d'évêque).

2- LE CHEMIN DU TACOT

Au début des années 1900, ce sentier était parcouru par un petit train (tacot) qui transportait les bois de mine, depuis les hauteurs du Mont de Vannes (le Glissoire) jusqu'aux chantiers à bois de la houillère.

3- LE TERRIL DU FONÇAGE DE L'EST

Le plus important terril de l'Étançon montre qu'une grande partie de l'extraction de 1950 se faisait par cette galerie qui s'enfonçait régulièrement sur 200 mètres (nord-sud) jusqu'à 65 mètres de profondeur. Elle était équipée d'un treuil électrique pour remonter les wagonnets.

4- LA GALERIE CHOLLEY

C'est encore une galerie récente (1950 - 1958) qui partait des affleurements de charbon et exploitait un panneau de la deuxième couche à 30 mètres de profondeur. Elle s'enfonçait rapidement, avec une pente de plus de 30° et communiquait avec les autres galeries, dont le Fonçage de l'Est.

5- LE PUITS DE SECOURS

Cet entonnoir est situé à la verticale d'un montage de la galerie Fourchie, dont l'entrée est située à plus de 100 mètres à l'ouest au fond du vallon. Cette galerie recoupait le fonçage de l'Est et se prolongeait jusqu'à d'autres travaux vers l'est. Ce trou en partie comblé serait celui creusé par les sauveteurs pour essayer d'atteindre les 4 mineurs prisonniers dans un montage en cul de sac suite à un afflux massif d'eau le 16 décembre 1950.

6- UNE GALERIE ANCIENNE

Cette longue tranchée donne accès à une galerie creusée au début de l'exploitation houillère, vers 1760 peut être. Elle se dirigeait curieusement vers le Nord où les affleurements ne sont qu'à 60 mètres. Elle n'avait pour boisages que quelques perches horizontales dans des encoches taillées dans les parois. L'entrée est actuellement en partie effondrée.

7- LA GALERIE DIDIER

De nouveau une galerie récente creusée à partir des affleurements de la deuxième couche. Elle partait horizontalement vers l'ouest. Plus bas dans le vallon, on découvre un trou impressionnant: c'est l'effondrement d'une galerie qui débouchait au jour.

8- LE FONÇAGE ROBERT

Cette galerie descendante a été creusée en 1951 dans la deuxième couche qui a ici un pendage de 30° environ. Elle a recoupé des vieux travaux de 1760. Utilisée d'abord pour remonter des wagonnets de charbon, on y a ensuite installé un ventilateur électrique pour renouveler et assainir l'air dans toute l'exploitation de l'Étançon. Un ancien treuil électrique de la région stéphanoise a été installé à son emplacement d'origine.
Aujourd'hui, cette galerie renforcée de cadres métalliques et solidement cimentée sur 15 mètres, permet de se rendre compte du pendage de la couche de charbon et de contempler les alignements des bois en sapin complètement pourris. Un premier boisage a été reconstitué qui vous donne l'état de la galerie avant le délabrement des bois et l'effondrement du toit.
Attention :baisser la tête et la descente est difficile.

9- VIEUX TRAVAUX EN SURFACE

Ces entonnoirs alignés sur un affleurement montrent comment a pu être recherché le charbon dans les premières décennies après la découverte du gisement. Des petits puits peu espacés permettaient d'extraire le combustible jusqu'à ce que la nature instable du terrain et l'accumulation des eaux en interdisent l'approfondissement. Il fallait ensuite creuser des galeries. Cette extraction s'est faite sur la 2e couche exploitée.

10- LE PUITS PETIT PIERRE

Á gauche du sentier, le petit cratère est l'emplacement du puits Petit Pierre dont on ne connait rien mis à part sa position. Il est certainement le plus vieux puits du bassin houiller. Lors de l'accident du 16 décembre 1950, le puits s'est ouvert sur une vingtaine de mètres. Il a été comblé avec 255 m3 de schistes.

11- INONDATION EN FOURCHIE

C'est ici, à 30 mètres sous terre que s'est produit de dernier drame de la mine de Ronchamp.

12- LE TRAVERS-BANCS DE L'ÉTANÇON

Appelé aussi « galerie au rocher » ou bowette, ce travers-bancs creusé dans le rocher passait sous les travaux du nord, et évacuait naturellement les eaux d'infiltration grâce à une faible pente.

13- LE PUITS SAMSON

C'était un petit puits (un des plus anciens de Ronchamp) de 20 mètres de profondeur, «11 pieds de long sur 5 de large ». Il était équipé d'échelles. Commencé en 1822, il a été rapidement abandonné à cause de l'affluence de l'eau et de la mauvaise qualité du charbon.
En 1952, le fonçage SAMSON était creusé en évitant ces vieux travaux noyés.

14- LA GRANDE RIGOLE D'ÉCOULEMENT

Une très longue rigole souterraine a été creusée à partir de 1783 pour recueillir les eaux des galeries. Quand celles-ci sont descendues à un niveau inférieur à cette rigole, à partir de 1815, il a été nécessaire d'installer des pompes à bras pour remonter l'eau jusque là. Elle deviendra ensuite inutilisable. Elle faisait environ 1300 mètres de longueur, et partait du Chevanel jusqu'à l'étang Fourchie, et serait maçonnée en briques. Elle a été canalisée au printemps 2013 en même temps que la réhabilitation de la décharge municipale.

15- LA GALERIE DE L'ÉTANÇON

Cette galerie sans nom a été découverte lors de la réhabilitation de la décharge municipale. L'entrée a été aménagée par un solide boisage en chêne sur 8 mètres de long. Elle a été baptisée ''Galerie de l'Étançon''.

16- LA GALERIE FOURCHIE

C'est au fond de cette galerie que s'est produit le dernier drame des mines de Ronchamp. Le 16 décembre 1950, un « coup d'eau » soudain, venu des anciens travaux supérieurs noyés, a envahi les galeries basses à 30 mètres sous terre. Dix sept mineurs ont pu s'échapper, mais l'eau a surpris 4 mineurs dans une galerie montante (un montage) sans issue. Malgré une mobilisation de tout le pays et l'installation de pompes en différents endroits, ces 4 mineurs n'ont pu être sauvés et ont été retrouvés le 22 décembre seulement.

17- LA GALERIE 780

Cette galerie d'une longueur de 50 mètres environ a été creusée vers 1946 entre deux couches de charbon. On peut voir ces couches de chaque côté de l'entrée. Une petite voie ferrée acheminait les berlines jusqu'au déversoir situé 100 mètres plus loin. Le charbon était ensuite transporté vers le centre de triage du Chanois au sud de Ronchamp. Cette galerie a été murée lors de la fin de l'exploitation en 1958. L'entrée a été aménagée et sécurisée. Á l'intérieur on peut apercevoir un boisage reconstitué sur une douzaine de mètres et des berlines de mines. Un éclairage automatique permet de voir l'intérieur de la galerie.

18- LE PUITS N°13 BIS OU PUITS DE L'ÉTANÇON

Le dernier puits creusé à Ronchamp avait 44 mètres de profondeur. Équipé d'un chevalement, d'une machine d'extraction et d'un compresseur, il était terminé en 1950, mais la galerie qui devait rejoindre les travaux de Fourchie n'était pas achevée quand eut lieu l'inondation du 16 décembre 1950. Le charbon extrait était envoyé au centre de triage par camions. A la fermeture de la mine en 1958, il fut comme tous les autres puits encore ouverts, comblé avec les schistes du terril, puis muni d'un tampon de béton circulaire avec au centre une borne qui indiquait son nom et ses dimensions. Sur l'ancienne salle des compresseurs, deux ventilateurs de mines sont installés pour rappeler l'importance de l'aérage dans les mines de charbon.
La stèle a été élevée en mémoire des quatre mineurs victimes de la mine le 16 décembre 1950. Elle a été inaugurée le 16 décembre 2000 pour le cinquantenaire de la dernière tragédie. L'entourage a été réalisé dans le même style que le Mémorial de la mine.

19- LE PLAN GRISEY N°3

Cette galerie n'a pas servi à l'exploitation du charbon mais a été creusée depuis le bas pour servir d'issue de secours après l'accident de la galerie Fourchie en 1950. Elle descend très rapidement pour rejoindre les anciens travaux de 1820 situés de l'autre côté du petit vallon. Il semble que cette galerie ait été utilisée par les derniers mineurs pour rentrer plus tôt dans leur foyer des hameaux.

20. ANCIENS TRAVAUX EN SURFACE

Un nouveau saut dans le passé vous permet de retrouver les traces d'une galerie effondrée avec sa tranchée d'accès dirigée vers le sud.
Ces anciens travaux en surface ont fait le bonheur des renards et des blaireaux.

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